Le 15 mars dernier, Nina Afkir, chargée de relations économiques et sociales chez Irisse Pamiers, a relevé un défi de taille : courir son tout premier marathon, à Barcelone. Une aventure personnelle forte, portée par le goût de l’effort et un mental bien ancré.
Un défi lancé presque sur un coup de tête
À 34 ans, Nina court depuis l’enfance, elle a commencé avec son père. Habituée aux sorties de 10 kilomètres et aux randonnées en pleine nature, elle y trouve un équilibre essentiel. L’idée du marathon naît presque spontanément, lorsque son oncle lui propose de s’inscrire à celui de Barcelone. “Je n’ai pas hésité une seconde… avant de me demander quelques heures après : dans quoi je me suis engagée !”
Le mental, clé de la réussite
Le jour J, Nina aborde la course avec sérénité : “courir est un plaisir pour moi”. Mais au fil des kilomètres, la réalité du marathon s’impose. Vers le 30e kilomètre, elle est marquée par les émotions des autres coureurs, certains à bout de forces. “On a envie de leur dire de ne rien lâcher. Pour finir un marathon, c’est vraiment dans la tête que ça se joue”. Après 4h46 d’effort, sans s’arrêter, elle franchit la ligne d’arrivée avec un double sentiment : le soulagement et surtout une grande fierté.


Un soutien qui compte
Tout au long de cette aventure, Nina a pu compter sur le soutien d’Irisse, qui a suivi sa préparation avec attention. “On me demandait régulièrement comment se passaient mes entraînements”. Le jour de la course, un message d’encouragement est venu renforcer cette dynamique. Une attention simple, mais précieuse. Et déjà, Nina pense à la suite : un prochain marathon, avec l’envie de faire encore mieux.




